Interview : Béatrice Peltre de La Tartine Gourmande et les 1 an de Culinographie avec des cadeaux !

Toutes les images © Béatrice Peltre/ La Tartine Gourmande – ne peuvent pas être utilisées sans permission.

 

Aujourd’hui, je suis très contente (comme toujours) de vous présenter l’interview de Béatrice Peltre, du blog La Tartine Gourmande. Blogueuse, styliste, photographe et auteure émérite, nous vous demandions il y a quelques mois sur la page Facebook du blog si vous aviez des questions pour elle !

Il y a quelques mois oui… car il a fallu attendre, mais comme on la comprend ! En plein tourbillon pour la sortie de son livre, de l’émission de Martha Stewart où elle a fait une apparition… et de la vie (tout simplement), Culinographie a réussi à se tailler une petite place et avoir la chance de recueillir les réponses à vos questions ! (Culinographie après Martha, oui tu as bien lu, si c’est pas la classe ! ;))

Et non seulement Béatrice nous offre des réponses 3 étoiles mais en plus…

 

Pour fêter les 1 an du blog, vous pouvez gagner non pas 1 mais 2 exemplaires de son livre
« La Tartine Gourmande: Recipes for an Inspired Life »

(Philippe Risoli, sort de ce corps !)

 

Béatrice était de passage à Montréal pour dédicacer son livre il y a peu de temps, et dans un excès de joie/ excitation/ hiiiiii je lui ai demandé de signer un exemplaire pour un lecteur chanceux de Culinographie ! L’autre exemplaire sera envoyé par sa maison d’édition Roost Books.

 

Pour participer, c’est simple, vous avez jusqu’au 30 Juin 2012, 23h59 pour commenter cet article et de nous dire si vous avez appris des choses dans l’entrevue/ quels sujets vous aimeriez retrouver sur le blog/ si il fait beau près de chez vous/ nous dire que nous sommes les meilleures, etc. ! ;) Vous pouvez aussi partager l’amour sur nos pages Facebook, Twitter et Hellocoton -où nous partageons souvent des coups de coeur en photographie et stylisme culinaire !

 

Je vous laisse avec l’interview… et vous dit à très bientôt avec les noms des heureux chanceux !

 

Toutes les images © Béatrice Peltre/ La Tartine Gourmande – ne peuvent pas être utilisées sans permission.

 

Bonjour Béa, est-ce que tu peux nous dire comment tu es arrivée à la photographie culinaire ? Quel est ton parcours ?

J’ai toujours été attirée par les arts visuels. J’aime les beaux objets de décoration, les jolis tissus et les intérieurs de maison. Et puis j’ai toujours adoré cuisiner. La photo, c’est finalement ce qui a lié deux passions. Avec en plus le stylisme culinaire. J’ai toujours adoré créer de jolies assiettes. Je n’ai pas suivi de formation. J’ai juste beaucoup travaillé. Ce qui a été facile, c’est de suivre une activité qui me passionne. Le reste a finalement suivi naturellement.

Comment se passe une journée typique de séance photo ? T’arrive-t-il de travailler avec des assistants ? (à part Lulu ;) [sa fille] )

Pour le moment, je travaille seule. Je travaille dans mon studio à la maison. Quand je travaille pour moi, je commence par préparer la recette, en la décomposant si je souhaite faire des photos d’ingrédients bruts par exemple. Lulu m’aide aussi ;-) à sa façon. C’est drôle comme elle comprend maintenant ce que je fais. Après les prises de vue, je travaille la retouche si nécessaire (toujours un minimum car je prends mes clichés en format RAW). J’utilise Lightroom et Photoshop. Une journée peut être très longue…

Quels sont tes derniers projets favoris ? Le(s) projet(s) dont tu es la plus fière ?

J’adore travailler une recette autour d’une histoire, et d’un lieu. Une recette raconte une histoire, un voyage, une rencontre, un moment où différentes personnes vont se rassembler autour d’une table. Les légumes et les fruits ont ma préférence, ainsi que les produits laitiers–et les oeufs ;-) En fait, tous les ingrédients qui me rattachent à mes racines de la campagne lorraine où j’ai grandi. Bien sûr, je suis très fière de mon livre, « La Tartine Gourmande: Recipes for an Inspired Life ». Ca a été long de le réaliser. Mais le livre est comme on l’imaginait dans les possibilités offertes par les critères requis de l’édition.

 

Toutes les images © Béatrice Peltre/ La Tartine Gourmande – ne peuvent pas être utilisées sans permission.

 

Quelles sont tes inspirations en stylisme et en général où puises-tu l’inspiration ?

Un peu de tout. Les voyages, d’autres auteurs bien sûr, des amis, et les moments simples de la vie. J’essaie de me concentrer sur les détails auxquels on oublie parfois de prêter attention.

Quels autres stylistes, photographes ou créatifs admires-tu ?

J’aime beaucoup le dernier livre « Noma » par exemple, dont les images ont été réalisées par la photographe Ditte Isager. Donna Hay aussi. Ellen Silverman, Il y en a tellement, des anciens et des nouveaux….

Quel est le matériel photo que tu utilises ?

Je travaille actuellement avec le Canon 1 D Mark 4. Un objectif macro 100 mm 2.8 et un objectif 24-70 mm 2.8

Quels sont tes aliments fétiches et pourquoi / ce que tu préfères cuisiner ?

Légumes de saison, légumes racines, fruits, céréales, et poisson. J’adore les herbes fraiches, les fruits rouges, et les produits d’été. Plein de couleurs. Les tartes aux fruits et aux légumes. Des recettes françaises avec lesquelles j’ai grandi mais que je revisite avec les influences acquises par mes voyages, ou mes goûts du moment et de la saison. Par exemple, faire un clafoutis de tomates cerises et de courgettes avec du fromage de chèvre et des oignons caramélisés (recette dans mon livre, d’ailleurs) (recette que j’ai testé d’ailleurs ! ;))


Béatrice Peltre CulinographieToutes les images © Béatrice Peltre/ La Tartine Gourmande – ne peuvent pas être utilisées sans permission.


Quel plat ou ingrédient trouves-tu le plus difficile de photographier ou à styliser ? Comment tu t’en sors ?

Peut-être des plats de viandes, avec des couleurs tristes et « sans vie ». J’essaie toujours d’égayer un peu avec une ambiances, des herbes fraiches et des pointes de couleur et de fantaisie.

Ne trouves-tu pas que photographie vient parfois au détriment de la recette ? As-tu un avis à ce sujet ?

Parfois, certains livres de cuisine nous vendent certainement plus de « belles images » que de bonnes recettes… C’est sûr. C’est infaillible. Comme beaucoup d’autres, j’achète un livre de cuisine s’il offre du beau, mais du bon aussi. Il faut savoir faire le tri. Une fois qu’on connait un auteur, on sait si on peut lui faire confiance oui ou non.

Comment faire pour se mettre en danger quand on fait de la photographie (en général) et ne pas se contenter de ce qu’on arrive « à peu près à faire correctement » ?

Il faut être curieux et ne pas se contenter de répéter les mêmes images. Trouver de nouveaux angles. On atteint tous à un moment ou à un autre un palier. L’essentiel est de toujours pousser ces limites et de renouveler son inspiration quand c’est nécessaire. Quand je me sens coincée, je vais me balader ou je vais courir. Ca me rafraichit les idées.

Enfin, quel serait le conseil numéro 1 que tu donnerais à un photographe culinaire débutant ?

Comprendre comment utiliser la lumière naturelle pour créer une image. Tout vient de la lumière en premier. Et puis, essayer de nouvelles choses, et ne jamais baisser les bras. On a tous de très bonnes photos, et des moins bonnes.

 

Béatrice Peltre CulinographieToutes les images © Béatrice Peltre/ La Tartine Gourmande – ne peuvent pas être utilisées sans permission.


Un énorme merci à Béa !

Retrouvez-la sur son blog : la Tartine gourmande, son portfolio et feuilletez quelques pages de son livre sur le mini- site qui lui est dédié.

 

EDIT DU 2 Juillet *** CONCOURS CLOS***
Merci à tous pour vos participations ! Nous avons procédé au tirage au sort via Random.org.
Sur les 63 commentaires reçus ( -1 réponse, -1  doublon et 1 ping) 60 participations ont été comptabilisées et les gagnants sont Lo (commentaire 17) et Isabelle Charette (commentaire 33), qui seront contactées par e-mail. À bientôt !


Publié par Christelle -- Le 07 juin 2012 -- Dans Photographie / Stylisme 66 commentaires

Diffuser et réfléchir : dompter la lumière vive

Diffuser et réfléchir. Cela aurait pu être le titre d’un article sur comment diffuser ses photos et réfléchir au sens qu’on leur donne. Mais aujourd’hui on va plutôt s’intéresser à la lumière et plus spécifiquement à la lumière naturelle. Les beaux jours vont bientôt arriver et si comme moi vous shootez en lumière naturelle et proche d’une fenêtre, vous allez vous confronter à la lumière vive du soleil.

Quand je prends des photos pour mon blog, j’installe ma mise en scène sur une table devant une grande fenêtre inondée de lumière. L’hiver, j’obtiens une jolie lumière diffuse, le soleil étant souvent caché derrière les nuages. Mais en été, le soleil frappe fort à travers la vitre et éclaire de manière très dure mon plat. Cela a pour effet de créer des contrastes très forts : telles quelles mes photos ont des ombres très foncées et les zones éclairées sont très blanches. Évidemment, je pourrais jouer avec ces conditions d’éclairage et mettre en valeur le plat à travers ses contrastes.

Néanmoins, souvent j’ai envie d’adoucir cette lumière. Pour cela, j’ai deux moyens : la diffusion et la réflexion.

Pour diffuser la lumière qui passe à travers ma fenêtre, le rideau en voile très fin est souvent insuffisant, je le complète donc avec un diffuseur. C’est un disque de tissu blanc légèrement opaque. Placé dans le des rayons du soleil, il va permettre une lumière plus douce mais sans trop diminuer la luminosité. Avant d’acquérir un diffuseur, j’ai longtemps utilisé un rideau blanc très fin ou même du papier sulfurisé collé à même la fenêtre !


Lorsque je prends mes photos positionnée face à la fenêtre, je me retrouve en contre-jour. Avec une lumière vive du soleil, la photo est alors très contrastée : je suis sur-exposée dans les zones éclairées et sous-exposées dans les zones d’ombre. Le diffuseur va permettre d’atténuer la sur-exposition mais je vais avoir besoin d’un peu d’aide pour éclairer les zones d’ombre. Pour cela, j’utilise un réflecteur blanc que je positionne face à la fenêtre un peu décalé sur le côté. Le réflecteur va réfléchir la lumière et permettre d’éclairer un peu plus les zones d’ombre. Plus rarement, il m’est arrivé d’utiliser un réflecteur or ou argent pour obtenir une ambiance particulière mais ces derniers sont plus difficiles à utiliser en photo culinaire. Évidemment, une simple feuille blanche ou un carton plume fera aussi bien l’affaire !

J’ai aussi une 3ème petite astuce pour les plats en sauce ou avec du liquide. Qui n’a jamais été agacé par les reflets beaucoup trop présents sur une soupe (qui souvent fait un effet miroir et vous et votre appareil photo apparaissez alors sur la photo !) ? Pour éviter cela, vous pouvez visser à votre objectif un filtre polarisant. Le filtre polarisant va atténuer voire faire disparaitre les reflets dus à la lumière. Il va également augmenter le contraste de la photo et la vibrance des couleurs. Je l’utilise cependant avec parcimonie, lorsque je n’ai pas trouvé le moyen de contourner les reflets. De plus, il est difficilement utilisable dans des conditions de faible luminosité car il diminue la luminosité à la prise de vue.


Photo non retouchée prise en contre-jour avec diffuseur (la source de lumière vient d’en face)

Ajout d’un réflecteur positionné face à la source de lumière qui va venir adoucir les zones d’ombre

Ajout d’un filtre polarisant gommant les reflets sur le thé (avec diminution de la vitesse d’obturation pour pallier à la baisse de luminosité due au filtre polarisant)

Ce post est un petit post-it pour vous rappeler les astuces à utiliser pour dompter la lumière. N’oubliez pas de relire les posts sur la lumière acte I et acte II pour approfondir cette question !

Publié par Parigote -- Le 06 mai 2012 -- Dans Photographie / Technique 24 commentaires

Quels appareils photos et objectifs choisir ?


Vous êtes plusieurs à nous demander quel appareil photo et quels objectifs choisir pour faire de la photographie culinaire.

C’est une question difficile, car le choix d’un appareil photo reste un choix subjectif (marque, perfectionnement de l’appareil…) et surtout tout dépend de l’utilisation qu’on veut en faire.

Pour un débutant, je conseille souvent de commencer avec ce qu’il a déjà en sa possession : un compact le plus souvent ou un bridge, afin de comprendre le mécanisme de la photo, la lumière, la profondeur de champs, la composition, les cadrages et surtout pratiquer, pratiquer, pratiquer… il n’y a que comme ça qu’on s’améliore !

Une fois et une fois seulement qu’on a testé tous les modes de prise de vues, exploré différentes lumières, et SURTOUT bien compris comment fonctionnait son appareil/ les principes de base de la photo et qu’on commence à sentir les limites du-dit appareil… il est alors temps de changer pour mieux ! Mieux comme un réflex par exemple ! (je vous renvoie à cet article pour bien comprendre la différence entre tous ces appareils)

Mais attention il ne s’agit pas de mettre tout de suite des fortunes dans un appareil qu’on ne saura pas utiliser ou trop perfectionné pour l’utilisation qu’on va en faire. Est-ce que vous ferez des photos tous les jours ? Toutes les semaines ? Est-ce que vous voudrez transporter facilement votre appareil photo en vacances ? (dans ce cas là, il ne faudrait pas qu’il pèse trop lourd…). La question du prix rentre évidemment en ligne de compte : acheter un appareil photo à 1500 euros et un objectif à 1000 euros quand on ne fait que des photos sur son blog, de temps en temps, pour le plaisir… c’est un peu… euh… excessif ! Tant de questions à se poser pour être sûr de faire le bon choix !

C’est pourquoi je vous ai préparé ce petit récapitulatif (ou guide cadeaux… après tout c’est bientôt Nowel !) des appareils photos que je connais pour les avoir utilisé (le EOS 450D, ou ici son grand-frère le 550D)/ avoir testé (Nikon D90) / avoir bavé dessus (le Canon 5D) + une liste d’objectifs biensûr non-exhaustive.

Je vous parle de ce que je connais et loin de moi l’idée de vous décrire chaque caractéristique détaillée des matériels présentés (pour ça, rendez-vous sur les sites des constructeurs !). Le mieux reste biensûr de comparer les appareils, leurs prix (on trouve beaucoup d’infos sur internet), et de tester (en magasin, en empruntant à un ami, ou en louant…) les différents appareils et objectifs pour choisir celui qui deviendra votre nouveau bébé ! ;)

 

Appareil photos et objectif pour débutants


L’équipement du débutant-intermédiaire
{Canon EOS 550D + Objectif Canon 50 mm f/1.8}

#1 Le Canon Eos 550 D (ou le 600D) est un appareil réflex numérique dit « entrée de gamme ». C’est-à-dire que c’est l’appareil réflex le plus abordable au niveau technique (= comprendre qu’il n’y a pas 1000 boutons) et aussi au niveau coût. Canon fait aussi le 1000 D, mais il est moins intéressant au niveau des contrôles de l’appareil. Le boîtier (l’appareil nu sans l’objectif) du 550D est essentiellement en plastique mais est relativement robuste, ce qui en fait un appareil plutôt léger à transporter (on est néanmoins loin du poids plume des compacts, sachez-le !)

C’est un appareil qui est donc très bien pour débuter (j’utilise encore son petit frère le 450D) mais comme c’est un réflex, vous aurez déjà de quoi vous amuser par rapport à un compact de base, ce pour une utilisation amateur.

#2 L’objectif Canon 50mm f/1.8 est sans doute l’objectif le moins onéreux du marché… et un vrai bon rapport qualité-prix. À une très grande ouverture de l’objectif (jusqu’à 1.8 donc), il permet d’obtenir de beaux bokehs (flous). Petit rappel : focale courte (50 mm) + grande ouverture (1.8 par exemple) = faible profondeur de champ; c’est-à-dire que la zone de netteté sur vos photos sera petite et les autres éléments seront flous.*

Le 50mm f/1.8 est un objectif à focale fixe, c’est-à-dire qu’il n’a pas de zoom, ce qui peut-être très déroutant voire énervant quand on est habitué à zoomer pour faire des photos. Par contre, cet objectif permet de vraiment chercher ses cadrages et surtout, parce qu’on peut l’ouvrir jusqu’à 1.8, permet de shooter en condition de faible luminosité.


Appareil photos et objectif pour professionnel
L’équipement de l’aspirant photographe
{Nikon D90 + Objectif Nikon 50 mm f/1.4}

#3 Le Nikon D90 se situe « une coche au dessus » du Canon 550D : son petit écran LED sur le dessus de l’appareil permet de vérifier ses réglages, sa sensibilité ISO est plus vaste, ses possibilités de personnalisation sont un peu plus poussées… Bref, c’est mieux mais c’est aussi un peu plus cher ! (sinon c’est pas drôle). Si on a tout de suite envie d’avoir plus de contrôle sur son appareil et déjà de bonnes connaissances en photographie, c’est celui-là que je conseillerais d’acheter : le D90 reste un appareil accessible tout en offrant beaucoup de possibilités. C’est un appareil considéré comme semi-professionnel.

#4 L’objectif Nikon 50mm f/1.4 est comparable au 1.8 de chez Canon dans son utilisation (focale fixe donc pas de zoom)… mais la qualité et le piqué des photo est nettement supérieur (le prix aussi). L’objectif est aussi plus robuste et fait moins « gadget. » Si je devais me racheter un objectif à focale fixe c’est sûrement celui-là que je choisirais (plutôt que de racheter un f/1.8 si celui-ci se brisait… Père Noël, soit à l’écoute s’il te plait !)**

 

Appareil photos et objectif semi-professionnel


L’équipement du professionnel
{Canon EOS 5D Mark II + Objectif macro 100 mm}

#5 Le Canon Eos 5D Mark II est biensûr un appareil d’exception (capteur full frame, vaste plage ISO, réglages précis et personnalisables…) mais, je ne vous le conseillerais pas si vous êtes débutant ! Malgré la grande qualité de l’appareil, rien ne remplace les yeux experts (ou du moins entraînés) du photographe. Et à moins d’avoir beaucoup pratiqué la photo avant (et donc de ne pas être débutant) ou d’être un Mozart de la photo… posséder un gros 5D et ne pas savoir sans servir c’est exactement comme… … … … bref, vous voyez ce que je veux dire.

(Par contre, si tu sens les limites de ton appareil entrée de gamme, que tu as pris beaucoup de photos, et que tu t’appelles Christelle, tu peux déjà commencer à économiser ! ;))

C’est un appareil tout indiqué pour une utilisation professionnelle. Niveau pratique, le 5D est ce qu’on pourrait appeler un « bon gros appareil », alors c’est sûr qu’on ne voyage pas léger avec lui !

Les objectifs macro (ici les 60 mm (#6) *EDIT : comme une lectrice le faisait remarquer, apparemment le 60 mm n’est pas compatible avec le 5D, alors attention à cette contrainte lors de vos achats* et le 100 mm (#7) de Canon) sont aussi de très bons objectifs pour être utilisés en photographie culinaire. Ils permettent justement d’aller chercher au plus près de la nourriture pour en révéler tous les détails et faire saliver ! Avec ces objectifs, on est néanmoins pas obligé de toujours s’approcher à 2 mm de la bouffe : la grande qualité de l’optique permet aussi bien de faire des plans plus larges avec un superbe piqué.

 

Pour conclure, sachez qu’un bon boîter c’est bien, mais un bon objectif -consciencieusement choisi selon l’utilisation qu’on veut en faire- c’est encore mieux !
Avec tout ça, j’en connais qui vont faire de belles photos pour le Challenge de Noël hihihi !

 

*** Tous les appareils et objectifs présentés ont leur équivalent chez Canon ou Nikon… ou autres (Sigma, Tamron font aussi de très bons objectifs) ***

* Et la distance par rapport au sujet est aussi à prendre en compte. On y reviendra si vous avez besoin de révisions !

** Il n’est rien arrivé à mon 1.8… enfin, pas encore…

 

Crédits photos : Canon, Nikon. Cliparts par PlugyPixel.

 

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Publié par Christelle -- Le 07 décembre 2011 -- Dans Photographie / Technique 34 commentaires