★ Challenge de Noël ★

M-1 (presque) avant Noël ! Voilà une occasion -en Or- de jouer les photographes culinaires. Sortez la jolie déco, préparez un excellent petit repas et à vos appareils photo ! Culinographie organise  un petit -son tout premier- challenge pour immortaliser tout ça sur le thème d’un Noël « White & Gold » - Blanc et Or -

★★★

Pour participer le principe est simple  :
1- Sélectionnez une recette (originale, réinterprétée, votre favorite…peu importe mais faites plaisir à vos papilles !!).
2 -Mettez-la en scène en respectant le thème du Noël « White & Gold » et prenez la plus jolie photo qui sublimera votre plat.
3- > Pour les bloggeurs : publiez sur votre blog votre photo en expliquant votre démarche : pourquoi cette mise en scène, cette lumière, vos réglages etc. Dites-nous si vous avez rencontré des difficultés, si vous êtes satisfaits et pourquoi. Et surtout n’oubliez pas de nous laisser un petit commentaire sur ce billet lors de votre publication et nous de envoyer votre photo pour que nous puissions prendre en compte votre participation.
> Pour les non-bloggeurs : envoyez-nous votre photo avec également l’explication de votre démarche, vos réglages, vos problèmes rencontrés, comment vous avez réussi à les surmonter et sinon ce qui vous a bloqué.

 

DATE LIMITE d’envoi/publication : le 20 décembre 2011 à 23h59 :) EDIT du 14/12 : suite à quelques demandes (et parce que c’est bientôt Noël !), nous avons décidé de prolonger la date de soumission pour le challenge jusqu’au 31 décembre 2011 à 23h59. Et pour répondre à vos questions : ne vous inquiétez pas, toutes les participations reçues jusque-là ont bien été comptabilisées si vous avez suivi le procédé décrit ci-dessus dans l’article !

Envoi à culinographie [at]gmail[point]com, Objet : Concours White and Gold
Format et taille du fichier photo :  TIFF ou JPEG (72 dpi minimum, 728 pixel de large minimum)

Edit : Attention 1 seule participation par personne ! (et attention aussi à la retouche photo, nous y sommes vigilantes ^^)

RÉSULTATS : Parigote, Christelle et moi-même nous concerterons pour déterminer le ou la gagnante. Les résultats des 3 coups de coeur gagnants seront mis en ligne sur le blog le 26 décembre 2011. 05 Janvier 2012 !

 

LES CRITÈRES
Nous prendrons en compte :
- L’appétence du plat
- Le stylisme ( il ne s’agit pas là d’en faire des tonnes mais de trouver la meilleure mise en scène qui mettra en avant votre recette)
- Respect du thème (il peut être appliqué à votre recette et/ou à votre stylisme, mais aussi dans votre choix de lumière etc C’est comme vous voulez, il doit juste être présent ^^)
- La qualité de la photo (gestion de la lumière, le cadrage, la composition et l’unicité de la photo)

Nous ne prendrons pas compte :
- La difficulté de la recette
Edit : – La qualité de la photo dû à la gamme d’appareil photo ne sera pas prise en compte pour laisser une chance à tous. Il est possible de faire de très belles photos avec un compact ou un bridge, certes cela demande plus de travail, mais chercher des solutions pour combler une lacune matérielle est le meilleur moyen de progresser. Ce n’est pas l’appareil qui fait une belle photographie, mais l’oeil d’un photographe. Alors ne vous découragez pas, et tentez votre chance !

 

À vos appareil photos !

 

Publié par Enila -- Le 22 novembre 2011 -- Dans Communauté / Photographie / Stylisme 103 commentaires

Interview : Valérie Szewczyk de B comme Bon

B comme BonToutes les images ©Valérie Szewczyk- ne peuvent pas être utilisées sans permission.
Matériel utilisé : Nikon D300 avec un objectif macro 60 mm.

 

Aujourd’hui, on s’intéresse aux photos de la graphiste et blogueuse Valérie Szewczyk du blog B comme Bon.

Comme pour le blog d’Aran, le blog de Valérie fait partie des tous premiers blogs de cuisine et photo que j’ai découvert (grace à ma copine Solène ! Salut !) et qui m’a fait saliver ! Avant de vous laisser plonger dans l’interview, j’aimerais simplement revenir sur un point que j’ai trouvé super intéressant lors des échanges que j’ai eu avec Valérie :

Valérie dit d’elle-même qu’elle n’est ni photographe professionnelle ni styliste, malgré la grande qualité et personnalité de ses photos ! Jusqu’ici, elle a refusé les contrats professionnels en photos…car elle ne souhaitait simplement pas « transformer son appartement en studio » et qu’elle prenait plaisir à alimenter son blog car il n’y avait justement aucune contrainte. Enfin, elle rappelait, très justement, qu’en photo ou en stylisme, les cahiers des charges sont souvent très pointus et que c’est un vrai métier.

Et j’ai trouvé ça très inspirant. À l’heure où beaucoup se revendiquent « photographes », « graphistes », « stylistes » ou « rédacteurs en chef  » (lol) pour peu qu’ils postent quelques images et textes sur un blog, j’ai trouvé le discours de Valérie très honnête, simple et rafraîchissant ! Bref, à l’image de son superbe blog…

 

***

Bonjour Valérie, comment es-tu arrivée à la photo culinaire ? Quel est ton parcours ?

Par goût pour l’image. Je voulais faire comme dans les magazines ça m’amusait et j’aimais mettre en scène les produits… et puis je me suis lancée dans la blogosphère…


Quel est le moment que tu préfères dans l’élaboration d’une photo culinaire ? Et celui que tu détestes (ou aime le moins) ?

Préparer la photo, c’est-à-dire faire le stylisme, choisir les éléments qui composeront l’image et trouver les objets qui mettront en valeur la recette sans la vampiriser.
On ne peut pas dire qu’il y ait des moments que je déteste… sinon je passerais à autre chose !


Comment se passe une journée type de séance photo ? Es-tu toujours seule ou as-tu parfois recours à des assistants ?

N’étant pas professionnelle, je ne fais des photos culinaires que pour mon blog… donc hors studio avec peu de matériel et quand la lumière naturelle le permet… un paramètre non négligeable… toujours seule… mes séances ne durent pas plus d’une heure, et souvent moins,  car je n’ai pas plus de temps à y consacrer… Je réalise la recette, je prépare la prise de vue, je fais la photo sous plusieurs angles, avec des accessoires qui varient… je charge les images dans mon ordinateur et je fais le tri pour choisir les 4 ou 5 images que je proposerai dans mon post… rien de plus… tout au long de l’année, je me fais une petite collection d’accessoires susceptibles de composer les photos de mon blog…


Quel est le réglage ou le dispositif plus technique que tu as mis le plus de temps à maîtriser ? (en photographie ou en stylisme)

Je ne fais pas des photos très compliquées mais il y a parfois des ingrédients qui ne supportent pas l’attente…

 

Valérie Szewczyk de B comme BonToutes les images ©Valérie Szewczyk- ne peuvent pas être utilisées sans permission.
Matériel utilisé : Nikon D300 avec un objectif macro 60 mm.


Quel est le plat le plus difficile que tu as/ ou as eu à dompter,  à photographier ? Comment t’en es-tu sortie ?

La glace… il faut être réactif… donc quand je voyais qu’elle commençait à fondre, un petit coup au congélateur pour quelques minutes et je recommençais.


Ton accessoire de stylisme culinaire fétiche ?

Les petits bouts de tissus, avec des motifs et des couleurs différents qui permettent de faire des fonds variés en fonction des plats.


Le travail dont tu es le plus fière à ce jour ?

Je ne suis pas du genre à être satisfaite de mon travail… j’aime croire qu’on peut faire mieux c’est un bon moteur pour aller plus loin ;-)

 

Valérie Szewczyk de B comme BonToutes les images ©Valérie Szewczyk- ne peuvent pas être utilisées sans permission.
Matériel utilisé : Nikon D300 avec un objectif macro 60 mm.


Quels sont tes futurs projets pour ton blog, en photo,  en stylisme? Il y en aurait-il un que tu aimerais spécialement voir se concrétiser ?

Depuis le lancement du blog, je n’ai jamais eu de ligne de conduite précise, si ce n’est d’essayer de l’alimenter régulièrement. En fait j’aime le faire évoluer au gré des rencontres et des inspirations… sans contrainte… pour qu’il reste un espace d’échange.


Où puises-tu ton inspiration ? Quel photographe ou styliste t’as inspiré et t’inspire encore ?

Je lis pas mal de magazines ou livres de cuisine.


Enfin, si tu avais un seul conseil à donner à celui ou celle qui veut se lancer dans la photographie culinaire, quel serait-il ?

Attention je ne suis pas photographe culinaire ! Mon vrai métier est graphiste, je l’avoue ça aide… et je n’ai pas de réel conseil à donner dans ce domaine, ce qui est certain c’est que au-delà des considérations techniques et ceci est valable dans tous les domaines, il faut prendre du plaisir à faire les choses et développer son regard, c’est déjà beaucoup…

 

Merci beaucoup Valérie !

Son blog : B comme Bon

Publié par Christelle -- Le 17 octobre 2011 -- Dans Photographie / Stylisme 14 commentaires

¿adónde? Moduler sa vaisselle

Je suis sensible à la céramique, surtout lorsque les pièces sont « faites-main ». Je suis sensible à ce rapport entre la « terre »(la nature) et la main de l’homme qui la façonne. Chaque pièce est unique et raconte une histoire différente. La narration est tout autre selon l’assiette que vous choisirez.

On vous parlait il y a peu de l’importance de la vaisselle dans le stylisme culinaire pour mettre en avant votre plat et pour donner un ton. On ne vous conseillera que trop d’utiliser une vaisselle simple, sobre mais avec du caractère !

Alors lorsque j’ai découvert la vaisselle modulaire en grès ¿adónde?,  j’étais conquise.

« Mais qu’est-ce que c’est que ce Totem ? » Voilà ce que je me suis dis, la première fois, en voyant de loin un empilement de céramiques aux jolies couleurs naturelles.

Mais cet empilement, c’était quoi exactement ? Des assiettes creuses ? Non peut-être des plats. Une assiette plate ? Ou peut-être un couvercle ? Tout simplement des cylindres d’un design simple mais très efficace. Voilà la jolie idée d’¿adónde? Fini les problèmes de rangement de vaisselle, tout s’empile et s’associe. Chaque pièce peut servir à différents usages, les combinaisons sont multiples. Il y a là une vaisselle ludique et économique que l’on peut moduler à souhaits, qui se transforme au grès de vos envies et de vos besoins.

Et certains ne s’y trompent pas. On retrouve la vaisselle ¿adónde? sur les tables d’Alain Ducasse dans son restaurant l‘Adour à New-York, mais aussi encore chez Gérald Passédat, au Petit Nice à Marseille. Ce chef triplement étoilé sert sa mythique bouillabaisse dans une superposition de 7 cylindres !

 

 

Mais ¿adónde?, c’est aussi une  réflexion sur l’écologie, et la production locale.

À la question ¿adónde? (qui veut dire « où ça ? » en espagnol), on ne vous répondra pas la Chine ou l’Inde, mais la France et l’Espagne.
En 2005, Laurent Serin et Javier Gutiérrez Carcache décide de lancer leur marque 100% française (malgré un nom espagnol, dû aux origines nicaraguayennes de Javier ^^). Celle-ci se veut claire sur sa production et l’origine de ses matériaux recyclés et respectueux de l’environnement.

 

Laurent et Javier ont accepté de répondre à quelques questions sur l’origine de leur marque et de ce design :

Comment est née la vaisselle ¿adónde?
« Après avoir travaillé avec des artisans du Nicaragua, nous avons vite compris que le cylindre était une forme naturellement facile à faire sur le tour, à la main. L’idée est venue aussi naturellement de faire une série de cylindres pour la table. Ceux-ci devaient remplir plusieurs fonctions : l’empilement devait être parfait pour en faire des boîtes de rangement faciles et pratiques, pour servir les aliments et les garder au chaud. Le côté modulaire devait les rendre beaux à exposer à table ou sur les étagères.
Techniquement le cylindre est facile à faire, quoique difficile à garder droit quand on monte en hauteur.  Nous employons souvent la phrase suivante pour parler de la fabrication de nos produits : l’économie de moyens diversifie l’objet. En effet, une forme super simple et minimale devient couvercle, casserole, cocotte allant au four ou encore dessous-de-plat selon le besoin et selon la combinaison choisie. Un objet ultra simple peut devenir complexe dans son usage. La simplicité d’une forme rend l’objet ouvert à différentes interprétations. Pas besoin de le compliquer dans sa forme pour en faire quelque chose d’utile et de très beau. »

Une production locale, des matériaux naturels…Quelle importance ces éléments ont-ils dans votre démarche ?
« Fabriquer en France ou en Espagne est pour nous essentiel. D’abord, nous voulons réduire au maximum notre empreinte carbone en termes de transport. Ensuite, la proximité physique des artisans avec qui nous travaillons nous assure les bonnes conditions de travail, la qualité des objets et permet un échange technique et humain avec leurs divers métiers. Tout ceci serait extrêmement difficile autrement.
Le choix des matières est aussi quelque chose d’extrêmement important. Il est hors de question d’utiliser des matières non respectueuses de l’environnement. Le grès utilisé est 100% naturel, non polluant et les émaux faits entièrement de minéraux naturels aussi. Quand une assiette se casse, elle redevient une pierre dans la nature. Quant au bois, nous utilisons des essences qui viennent de forêts certifiées ou alors de l’aulne des Pyrénées espagnoles où il repousse tout seul à proximité de l’atelier de fabrication. L’aulne est un peu le bambou européen. »

 

Merci à Javier et Laurent de nous avoir expliqué la démarche et l’histoire d’¿adónde?

Je vous  invite à visiter leur site, sur lequel vous retrouverez la vaisselle, mais aussi d’autres objets qu’ils ont designés toujours dans cet esprit modulaire, ludique.
Et ouvrez l’oeil, il est très probable que dans vos livres de cuisine, vous aperceviez de la vaisselle ¿adónde?

Crédits Photos ¿adónde?
Plats réalisés par Chef Christophe Grossjean à l’aubergine restaurant à Carmel en Californie.

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Publié par Enila -- Le 18 juillet 2011 -- Dans Stylisme 11 commentaires